L’autonomie émotionnelle.

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L’autonomie constitue l’un des besoins de base de l’enfant. On distingue l’autonomie fonctionnelle, le besoin de faire seul, par soi même, et le besoin d’autonomie émotionnelle.
Il s’agit d’un besoin fondamental.
Ce besoin d’autonomie est en lien avec le type d’attachement que l’enfant reçoit.
On distingue 4 types d’attachement.
L’ATTACHEMENT SECURE: où le besoin est validé, soutenu, comblé. Le besoin d’amour ET de liberté. L’enfant peut partir ET revenir vers sa figure d’attachement. Son besoin d’explorer et de détachement est assouvi mais il peut toujours assouvir son besoin d’amour en revenant à la source.
L’ATTACHEMENT INSECURE ANXIEUX: l’enfant reçoit beaucoup de câlins et d’amour mais on ne le laisse pas partir. Par peur ou parce que l’adulte lui même a besoin de câlins. Il existe une surprotection. « Le monde est dangereux » est le message envoyé à l’enfant. L’enfant ne peut pas trouver son attachement EN lui.
L’ATTACHEMENT INSECURE DÉTACHÉ: l’enfant est libre d’explorer mais reçoit peu ou pas de câlins. Il n’y a pas de réponse à ses besoins de liens. Il existe une mise à distance des émotions, un mal être dans l’ouverture du cœur. Il aura par exemple du mal à dire je t’aime ou à faire des câlins.
L’ATTACHEMENT INSECURE AMBIVALENT: c’est l’alternance entre les 2 précédents, parfois trop d’amour et parfois plus du tout. Parfois beaucoup trop de libertés et parfois aucune. Il s’agit de l’attachement le plus vecteur d’insécurité.
Le travail personnel en tant que parent sert à prendre de la distance face à ce que nous avons reçu enfant. Sans remise en question, nous reproduisons et transmettons ce que nous avons reçu.
Parfois aussi, quand nous prenons conscience de ce que nous avons reçu, nous faisons absolument l’inverse pour combler nos failles personnelles.
L’idéal est bien sur l’attachement secure, y tendre et y aspirer, ayant déjà notre bagage personnel, est déjà un bon bout de chemin parcouru.
Continuons d’être parents en conscience, pour nous et pour eux.

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On chemine ensemble.

Stéphanie Saincy.

 

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