C’est celui qui dit qui l’est.

Les enfants ont décidément tout compris. J’ai assisté à une conférence de Lise Bourbeau (Les 5 blessures qui empêchent d’être soi même et Ecoute ton corps, pour ne citer que 2 de ces livres) et elle parle bien de cette résonnance.
Le thème de la conférence était l’acceptation, de soi et des autres. Et on en revient toujours au même, que l’extérieur n’est que le reflet de l’intérieur. Que ce qui nous énerve ou dérange chez l’autre est soit quelque chose que nous avons en nous et que nous n’aimons pas, consciemment ou non, soit quelque chose que l’on ne se permet pas. A partir de cette prise de conscience, commence chez nous la nécessité de se regarder en face et d’accepter ce qui nous gène en nous pour enfin que l’extérieur ne nous le revoit pas en écho et surtout que l’on puisse enfin le dépasser. Facile à dire hein!
Voyons comme une chance d’avoir l’autre en face qui n’est que le reflet de ce que l’on vit en nous et qui va nous aider à mettre en lumière nos zones d’ombre. Reconnaître que ce qui nous énerve dehors est en nous, nous donne un immense pouvoir d’action plutôt que de râler sur l’autre en boucle. Puisque cela nous concerne, libre à nous d’agir et d’avancer. Nous sommes ici pour apprendre à nous connaître, profitons en.

Accepter, ça veut dire quoi? Accepter quelque chose c’est prendre la responsabilité de ce qui nous appartient et s’occuper de nous. Ce n’est pas ignorer, ni être dans le déni. Ce n’est pas de la soumission ou de l’indifférence. Accepter, c’est observer, accueillir ce qui est chez nous, en nous, à ce moment là, sans nous juger.
Accepter son imperfection pour être un peu plus parfait finalement. Si la perfection n’est pas un souhait en soi, c’est pourtant bien en acceptant d’être imparfait que l’on avancera, en se pardonnant nos coups de mou, nos erreurs, que l’on en sortira grandit et que justement ce qui nous dérangeait et contre quoi nous luttions va enfin se dissiper.

Par exemple, je me rends compte que je suis agacée par la lenteur chez les autres car je ne me la permets pas. Je vais trop vite même si j’essaie de ralentir. Pareil pendant un temps avec la colère de mon aînée, car j’étouffais la mienne.
Je n’aime pas les gens bornés car moi aussi je le suis sur les sujets qui me tiennent à cœur. Et j’en passe

Et vous alors, qu’est ce qui nous énerve chez l’autre? Quel jugement ou accusation portez vous sur l’autre? Et si vous décidiez aujourd’hui de choisir une chose pour avancer étape par étape, ce serait quoi?

Stéphanie.

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