L’enfant, ce cadeau de l’émerveillement.

On parle souvent des émotions de colère de nos enfants et si elles peuvent prendre de la place, celle qui les définit le mieux, c’est bien la joie. Et parfois on l’oublie.

Dansvotre vie d’adulte à 2000 à l’heure, sous le flots de l’intendance, du rythme de la société, on oublie, on passe à côté de cette joie. Tout ce qui va nous ralentir nous pèse.
Alors cet enfant qui ralentit, observe s’émerveille parfois nous fait grincer des dents tellement nous courons après le temps. Courir à en louper l’essentiel. La beauté du monde, la joie, les petites choses.
On écrit des lignes et des lignes pour comprendre comment écouter leur colère, peur, frustration, tristesse. Est ce si inné d’écouter leur joie que nous ne la mentionnons si peu? Ou voyons nous le verre à moitié vide encore une fois?

Cette joie éclatante, ce bonheur bruyant, ces rires à gorges déployées, ces fous rires pour un rien, cet émerveillement dans leurs yeux, ces yeux rieurs qui brillent si forts. J’ai été subjuguée à la naissance de mon aînée par cette joie, par sa légèreté, son insouciance. Depuis tout mon parcours est pour retrouver la mienne et pour qu’elles conservent le leur.

Lesenfants nous font un cadeau formidable si nous prenons la peine de ralentir et de regarder avec eux. De vivre au plus près de cette joie, en tirer les bénéfices. Les neurones miroirs sont nos amis. L’enfant réveille en nous ce qui souvent dormait par le poids que l’on met sur nos épaules.

Leursrires qui tournent en boucle dans ma tête. Voilà ce que nous devons réveiller en nous. La joie, la légèreté, l’insouciance, nous les avons souvent perdues en route, nos enfants nous secouent. Ils sont notre modèle, nos maîtres. Ils se connectent à l’enfant que nous étions et viennent titiller nos rêves.

Remettre au goût du jour l’envie furieuse de vivre, de vibrer, de chanter et de danser la vie.

Nous pouvons alors choisir de lutter, de réprimer, se cacher derrière nos peurs, les « il faut », « je dois » ou alors nous pouvons décider de changer, d’avancer, de choisir ce qui nous va et ce qui ne nous va plus.

Nousavons notre vie entre nos mains, nous avons le bonheur à portée de main. Rêvons nous d’une vie d’obligation ou d’une vie de joie, de rire? Faire ce qui nous anime permettra de comprendre la nécessité de nos obligations parfois et de les vivre pleinement. Continuer à avancer la tête dans le seau en se croyant enfermés n’apporte pas de joie. Nous nous enfermons dans le statut de victime et la joie s’évapore.

Reprenons du pouvoir sur nous pour ressentir la beauté des choses et le bonheur autour. Nos enfants sont nos guides. Et si pour le moment cela vous semble trop complexe trop dur trop fort, laissez infuser, prenez le temps de les regarder. Chaque jour on avance, quoi qu’il arrive.

Lajoie est à la portée de tous, elle est en chemin, faisons lui de la place.

Belle journée.

Stéphanie

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *