Et ton biorythme maman?

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Tu le connais toi? Ton rythme. Celui qui te va bien. Celui qui fait que tu te sens plus zen. Apaisée. Heureuse même soyons fous! 🙂
Avec les enfants et leurs besoins urgents, on a vite fait de toujours les faire passer avant. C’est normal, on veut le meilleur pour eux. Et on oublie au passage que le meilleur pour eux, c’est un parent en forme! On ne le dira jamais assez, l’ennemi de la bienveillance c’est notre manque d’énergie, la fatigue et le ras le bol.

Oui, on dort souvent moins bien, est ce pourtant une fatalité ?

Se connaître et connaître son rythme est primordial. Son rythme de sommeil et dans tout le reste.

À quelle heure es tu en forme au lever?
A quelle heure idéalement tu dois te coucher?
Sieste bénéfique ou pas?
Quand es tu le plus productif ?
Quels aliments te vont bien? Et aussi qu’elle quantité ?
As-tu déjà réfléchi à l’impact de ton cycle si tu es une femme? Sur ta motivation, tes fringales, ta créativité, ton énergie et ta disponibilité ? (Et non ce n’est pas cliché. C’est de la biologie. Il y a un temps pour tout! Même si la société nous demande la performance 7j/7!)
Es tu sensible aux bruits, aux odeurs etc?

Une fois que tu trouves les réponses, tu peux enfin te comprendre. Et en te comprenant, tu peux anticiper. Tu peux organiser davantage ta vie en fonction de ce qui te va. Il y aura toujours des imprévus, la vie de famille c’est une adaptation constante. Et pourtant ça aide beaucoup de se connaître car on peut prévoir et se prendre en compte. Par exemple, je suis une couche tôt et une lève tôt (très tôt même en ce moment !)
Si je n’écris pas pour ce blog ou si je ne lis pas, il y a de grandes chances que je sois de mauvaise humeur. Savoir que je me lève tôt et que je me couche tôt me permet d’écrire le matin. Et à leur réveil, je suis heureuse déjà.
Je suis bien adepte de la sieste. Et dès que je peux je me l’accorde car je me connais et je sais que sinon je suis ronchon et moins disponible pour elles. J’adapte donc mon planning en fonction de mes besoins pour être disponible ensuite pour les leurs.
On ne peut donner que ce que l’on a.
Pareil, si la faim me tenaille, je suis comme les enfants, je perds patience à cause de l’hypoglycémie. Hypersensibilité bonjour 😀

Alors je ne peux que vous conseillez de vous pencher sur la question de votre rythme à vous. Pour donner, il faut que votre source soit aussi pleine.

Prenez soin de vous. Étudiez vous autant que vous étudiez vos enfants. La pause s’impose.

Stéphanie Saincy.

1 COMMENTAIRE

  1. J’adore!
    Merci pour ce post!
    C’est réellement un sujet qui me parle… c’est chouette, il est parfaitement écrit, bravo et merci

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