J’ai envie d’être une maman heureuse.

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Pourquoi toutes ces questions sur la parentalité et sur le bonheur ?

Je rêvais de voir mes filles grandir en gardant cette âme d’enfant si belle et rayonnante que j’ai mis en place une foule d’outil sur l’Education Positive. Et en chemin, j’ai été forcée de constater que pour qu’elles soient heureuses, je devais l’être aussi.

Alors depuis 7 ans je cherche. Depuis 7 ans j’ai remis tout à plat dans ma vie. Chaque domaine de vie y est passé. Depuis 7 ans je tâtonne, je tombe, et je me relève, plus ou moins vite. Bref, j’avance.

Ce cheminement est une nécessité pour moi. L’envie de vivre ma vie comme je l’entends, de me sentir libre d’agir, de dire, de faire.

Et pourtant il est tellement plus facile de se plaindre, de procrastiner, de râler, de s’épuiser dans cette vie confortable mais connue que d’oser changer et découvrir un monde inconnu. Notre potentiel. Notre cerveau est câblé comme ça. Pour nous protéger, il nous retient de changer.

Mais aujourd’hui, ce n’est plus notre survie qui est menacée, mais bien notre bonheur, notre liberté et notre joie.

Fini les dangers réels, notre imagination prend le dessus. mais que ce passerait-il si nous ne l’écoutions plus? Ou plutôt si nous dirigions nos pensées vers nos envies profondes, vers nous, vers nos rêves.

Oser être soi, pleinement. Voilà ma quête, mon objectif. Le Saint Graal de toute une vie sûrement. Vivre libre.

En commençant cette quête pour elles, c’est moi que je découvre chaque jour un peu plus. Mes limites, mes doutes, mes peurs et aussi, heureusement !, mes forces, mes talents, mes compétences.

Quand on part en quête de soi, on ne ramasse pas que des jolies choses. On lève le voile sur des choses enfouies et qui ne sont pas reluisantes.

Grandir et se traiter avec douceur n’est pas non plus toujours simple. Cette quête insatiable du bonheur ne doit pas se faire dans la souffrance.

C’est essayer chaque jour de changer une petite chose. Et aussi de reconnaître les besoins de pause, de ralentir. Cette partie est encore là plus dure pour moi. Ralentir. Et pourtant indispensable pour savoir vers où il est temps d’aller. Quel sentier prendre cette fois tout en gardant le but en tête.

Le bonheur n’est pas une science exacte.

Le bonheur, pour moi, c’est oser un peu plus chaque jour s’écouter et se prendre en compte. Être ici et maintenant et cesser nos ruminations. Cesser de voir nos manques, nos doutes. S’ouvrir à la beauté du monde, aux jolies choses, petites et grandes.

La gratitude et la méditation sont des ressources exceptionnelles.

Et pourtant ce n’était pas inné. Loin de là ! Changer nos habitudes n’est pas une mince affaire, cela demande beaucoup d’engagement, de volonté et de persévérance.
S’accorde-t-on le droit d’être heureux ?

Faire taire ce cerveau qui s’emballe, qui est en état d’alerte depuis des millénaires est un challenge de tous les instants.

Ici, pour vous et pour vos enfants, c’est ça que je souhaite vous partager.

Être plus heureux est la plus belle chose que nous puissions faire pour nos enfants.

Prendre soin de nous n’est pas important, c’est vital.

 

Stéphanie Saincy.

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