« Repose ton cerveau » ou comment diminuer la charge mentale.

0
1483

La petite phrase magique, si douce, si nécessaire pour ma tête qui tourne à 3000, pour mon cerveau HP qui, si on le laisse, part facilement dans tous les sens. Des nœuds dans tous les sens, qui fusent, qui s’emmêlent, impossible à arrêter. Ralentir quand le cerveau s’emballe est ce possible? Contrôler le rythme des pensées, et des idées, un vrai défi pour moi! Surtout dans les périodes d’agitation!

Et à ce mode de fonctionnement se rajoute la charge mentale… Cette fameuse intendance féminine, celle qui nous incombe visiblement, bon gré mal gré, et encore plus en mode maman solo.

Personne sur qui râler certes mais aussi personne sur qui se reposer, même juste un peu, sur un malentendu ça arrive quand même! Des demandes incessantes des enfants en bas âge, aux besoins urgents. 2 oreilles pour écouter et un seul cerveau pour entendre et traiter l’info. De quoi devenir dingue parfois!

Alors qu’est ce qui aide? Ou en tout cas, qu’est ce qui m’aide?

  1. Le cadre, un cadre clair, précis, net. J’aime organiser et être organisée. Savoir le quand, où, comment, m’aide à anticiper et à être plus calme ensuite. Je prépare l’environnement pour moins cogiter. Pour me faciliter la vie aussi. Pour moi ce cadre c’est ma sécurité. une fois posé, on peut bouger dedans et se détendre. Sans lui, je panique beaucoup plus vite.
  2. Les routines sont mes meilleures amies. J’en crée pour moi et j’en crée pour elles et avec elles. Elles sont du coup beaucoup plus coopératives lorsqu’elles sont incluses dans le processus et cela rassure touit le monde au final.
  3. Cette petite voix qui me dit de ralentir, d’en faire moins aussi, de « reposer mon cerveau ». Et quand elle n’est pas extérieure, j’apprends à l’avoir à l’intérieur. A me ralentir, à m’en demander moins pour profiter plus.
  4. J’apprends à demander de l’aide, et à laisser l’autre faire comme il veut la tâche incombée. Dur dur ça parfois, apprendre à lâcher prise sur la perfection est une nécessité, sinon l’aide ne sera jamais appréciée!
  5. Je cours pour me défouler, ou je fais du sport, ça évacue un paquet de tensions, d’émotions et de nervosité!
  6. Je bois beaucoup, (de mojitos certes!), mais d’eau surtout, ça aussi ça aide beaucoup, ça nettoie et ça connecte nos hémisphères cérébraux et donc on à plus de recul sur les événements.
  7. Je râle mois, j’agis. Les choses ne sont pas seules. Alors je me demande: « est ce indispensable ou grave ou urgent? » Et en fonction, je le note sur une liste pour plus tard, comme ça il sort de ma tête ou j’agis maintenant.
  8. Je lâche du lest. Je me rapelle que les journées sont aussi un éternel recommencement et que si la vaisselle je n’ai pas envie de la faire ce soir, et bien demain ça me prendra 2 min de plus.
  9. Je trie. Ma maison, mes activités, mes projets, mes relations. L’essentiel est que ça me fasse du bien. Sinon ça n’a pas ou plus lieu d’être.
  10. Me dire plus souvent OUI et dire plus souvent NON aux autres. Etre disponible pour moi avant tout.
  11. Ne rien faire. J’ai essayé de m’imposer des pauses, de méditer, de respirer. Et finalement je le vivais comme une contrainte supplémentaire, un autre truc à faire. Alors je ne fais rien, je ne me force pas à respirer, ni à ne pas penser. Je m’assois et je laisse les pensées être là ou pas. Et justement, à la fin, je SUIS, tout simplement. Je ne fais plus rien. Je VIS, et que c’est bon!!

Et vous qu’est ce qui vous aide?

Stéphanie Saincy.

Laisser un commentaire

Please enter your comment!
Please enter your name here